> Accueil  > Déchets : les bonnes pratiques

Travaux paysagers

Déchets : les bonnes pratiques

Tout au long de la vie d’un déchet, vous pouvez adopter de bonnes pratiques, qui vous permettront de respecter la réglementation et de contribuer à la valorisation de vos déchets.

Alors en route pour un voyage dans la vie d’un déchet, qui vous présentera à chaque étape les bonnes pratiques à appliquer au quotidien.

La réduction des déchets

Une 1ère bonne pratique à adopter est de réduire les déchets de l’entreprise au maximum, pour en avoir le moins possible.

En réduisant la toxicité des produits employés, vous réduisez aussi la dangerosité des déchets de leurs emballages vides. Dans certains cas, vous pourrez même passer un déchet classé comme "dangereux" dans la catégorie des déchets "banals". Pensez donc à la lutte biologique, par exemple, pour éviter des déchets liés aux phytopharmaceutiques !

Le tri

Les déchets doivent être séparés et regroupés selon leur tas_de_branchagestype mais aussi selon leur mode de stockage : déchets inertes, banals, dangereux… Il est essentiel de ne pas mélanger les déchets dangereux aux autres, sous peine que l’ensemble ne doive être éliminé en tant que déchet dangereux, donc au prix fort ! De même, ne mélangez pas les différents phytopharmaceutiques entre eux.

Séparez bien les déchets compostables des autres. Et pensez à réemployer vos broyats végétaux pour le paillage !

Le stockage

Une fois triés, les déchets sont rangés dans un contenant adéquat, lui-même placé dans un endroit approprié. L’endroit où sont stockées les bennes et les poubelles doit être clos et couvert.

IMPORTANT : il faut stocker les déchets dangereux à l'abri des intempéries (pluie, neige, vent) donc à l’intérieur ou en récipient hermétique, et sur un bac de rétention qui retient tous les liquides écoulés. A défaut, ils doivent être stockés sur un sol étanche non raccordé aux égouts. L’existence d’un local dédié aux phytopharmaceutiques est idéale pour respecter ces consignes. Consultez la réglementation sur l’eau à ce sujet.

Le stockage de déchets verts pour compostage est possible, il faut juste veiller à ne pas dépasser la quantité de 3 tonnes de déchets traitée / jour, sinon il s’agira d’une plate-forme de compostage soumise à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

La collecte et le transport

Cette étape consiste à ramasser les déchets et à les acheminer soit vers une installation de transit, soit directement vers le lieu d'élimination. Cette étape peut être faite par un prestataire privé ou, plus rarement, par la commune ou par le professionnel lui-même (apport en déchèterie par exemple).

Attention : le transport des déchets dangereux fait l’objet d’une réglementation spécifique !

La plupart des fournisseurs acceptent désormais de reprendre les emballages de phytopharmaceutiques (EVPP) ou de fertilisants, lors de la fourniture d’un nouveau produit. Pour en savoir plus sur les collectes de ces déchets (lieux, dates, adivalorconsignes…), consultez le site d’Adivalor, la société chargée d’organiser la gestion de ces déchets.

Vérifiez que votre emballage comporte bien le pictogramme ci-contre, qui atteste sa contribution au système Adivalor. Il est préférable de rincer les EVPP, mais à condition de réutiliser l’eau de rinçage dans le pulvérisateur car sinon, il y a de forts risques de pollution !

L'élimination des déchets

Les déchets sont soit détruits en Usine d’Incinération, soit enfouis en Centre de Stockage, soit valorisés dans une filière de recyclage. Favorisez le plus possible le recyclage afin brulage_dechetsde préserver les ressources naturelles de la planète.

Pour rappel : il est interdit de brûler des déchets, même lorsqu’il s’agit de déchets verts !

Pour connaître les filières d’élimination de vos déchets, contactez vos fournisseurs, votre organisation professionnelle ou les Chambres consulaires.